Les risques liés aux fraudes de la vente en ligne

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Voici ce que vous allez trouver dans cet article  :

La fraude au commerce électronique devient un véritable problème. En effet, cela a tout a en partie à voir avec les modes de paiement des acheteurs.

Aussi, une forme courante de fraude au commerce électronique est celle où l’escroc commande quelque chose en ligne.

Puis, choisit de payer sur compte, fournit un nom et un numéro de compte faux ou trouvés. Et, donne une certaine adresse où il peut ensuite récupérer sa commande.

De ce fait, le fraudeur s’enfuit avec son produit coûteux mais gratuit. Tandis qu’une personne innocente doit payer la facture.

 

Commettre une fraude au commerce électronique

Fraude

 

L’émission de télévision BFM TV a montré à quel point il est facile de commettre une fraude au commerce électronique.

En effet, il suffit parfois à quelque chose près d’obtenir le nom et la date de naissance d’une personne pour tromper les boutiques en ligne.

L’équipe de télévision s’est entretenue avec le chef d’un gang d’environ 200 fraudeurs. Il est actuellement en prison car il a été arrêté après sept ans d’enquête.

Lui et son réseau ont volé environ 13 millions d’euros, générés par quelque 26 000 commandes en ligne réalisées en ligne ces dernières années.

Selon le fraudeur, il choisi délibérément son pays après avoir tenté de commettre des fraudes dans plusieurs autres sites.

 

Le système de sécurité le plus faible

Sécurité


D’après l’étude réalisée,  c’est le système de sécurité Allemand qui est le plus faible d’Europe. Car en effet, les allemands aiment acheter sur facture.

Cela dit, cette situation d’insécurité est globalement due au mode de paiement préféré des acheteurs en ligne. Toutefois, c’est plus accentué pour ceux qui aiment acheter sur facture.

« Mais si je rends le paiement trop difficile, plus personne n’achète et alors je ne fais plus de ventes« , explique à Stern une porte-parole du prestataire de services Ratepay.

En outre, la plupart des détaillants n’ont donc guère d’autre choix que de proposer la facture à risque comme mode de paiement.

Bien sûr, il existe toujours des mesures de sécurité supplémentaires. Comme, l’authentification à deux facteurs. Mais là encore, la plupart des consommateurs considèrent ces mesures comme un obstacle.

Ainsi donc, pour le détaillant en ligne, il s’agit de mettre en balance la sécurité et les ventes. Mais, ce n’est pas chose facile à concrétiser étant donné d’une part les exigences des consommateurs et d’autre ce que ça coûte. 

 

Mettre en balance la sécurité et les ventes

Sécurité et vente

 

Pour le détaillant, il s’agit de mettre en balance la sécurité et les ventes. En effet, la fraude en matière de commerce électronique n’affecte pas seulement les boutiques en ligne.

Il y a aussi des consommateurs qui en pâtissent. Par exemple, il y a une consommatrice qui a commandé à son nom des marchandises d’une valeur totale de 6 000 euros.

Et, cela lui a valu des ennuis avec des agences de recouvrement ainsi que d’éventuelles inscriptions à divers plateformes en ligne.

 

Le nom et la date de naissance suffisent souvent

Fraude

 

Il y a une raison simple, mais douloureuse, pour laquelle il n’est pas souvent évident de remarquer quoique ce soit  au sujet des prétendues commandes.

Jusqu’à ce que les rappels arrivent, il n’est presque pas possible de soupçonner la fraude réalisée lors d’une transaction faite en ligne.

Toutefois,  pour de nombreux magasins en ligne, il suffit d’obtenir un nom et une date de naissance réels afin de proposer un achat sur facture.

Aussi, le client doit également fournir une adresse de domicile et une adresse électronique, mais celles-ci ne sont pas vérifiées. Cela dit, elles peuvent également être mises en place par les fraudeurs eux-mêmes.

Selon Stefan Keller, de l’organisme chargé d’une des application, plus de 19 000 cas ont été recensés l’année dernière. Et, le taux d’élucidation n’est que de 12 %.

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Samuel Dachary

En charge de la communication d'Iziflux, gestionnaire de flux pour les marketplaces. Samuel Dachary décrypte l'actualité des marketplaces et partage les bonnes pratiques pour aider les e-commerçants à mieux vendre en ligne.

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